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Un salaire parlementaire en question

03.02.2017

 

Sauf si vous revenez de 15 jours au Groenland (ou du cœur de la forêt amazonienne), vous ne pouvez pas ne pas avoir entendu parler de « l’affaire » que les journalistes appellent le Pénélopegate (la rémunération, par F. Fillon, de son épouse en tant qu’assistante parlementaire, poste qu’elle pourrait ne pas avoir vraiment occupé).

 

Nous nous sommes intéressés à la situation locale. Et nous vous invitons à consulter la déclaration de Mme Astruc à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, en date du 14 mai 2015.

Elle y écrit être rémunérée « 5720.18 euros net par mois base mai 2015 », en tant qu’assistante parlementaire (activité que, dans le cas de Mme Astruc, personne ne conteste).

 

 

En date du 21 janvier 2014, à la même Haute autorité pour la transparence de la vie publique, le député M.P Daubresse écrivait qu’il salariait, en tant qu’attachée parlementaire, Mme Brigitte Astruc.

 

Or, «lorsqu'un membre de la famille, ou un conjoint, est embauché en tant que collaborateur parlementaire, sa rémunération ne doit pas excéder plus de la moitié du crédit accordé, soit un peu plus de 4700 euros à l'Assemblée», indique Nicolas Thibault, président de l'Association française des collaborateurs parlementaires (AFCP), au Figaro. Cette règle date d'un arrêté du 10 décembre 1996.

 

Mme Astruc, assistante parlementaire de M.Daubresse qui est devenu son mari à l’été 2016, gagne-t-elle toujours aujourd’hui 5720,18€ par mois, soit environ 1000 € de plus que le seuil autorisé par la loi ? La question mérite d’être posée.

 

Nous ne doutons pas que M.Daubresse pourra très vite présenter les éléments prouvant qu’il est parfaitement en conformité avec la loi.

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